Joyeux Ray’s day à tou·­te·s !

Le Ray’s day, c’est la fête de la lecture, quelle qu’elle soit, quel que soit le support. Ce qui compte, ce sont les histoires, leurs auteurs et les lecteurs. Le Ray’s day a lieu le 22 août, jour de l’an­ni­ver­saire de Ray Brad­bury grand amou­reux des livres disparu en 2012 et qui a inspiré Neil Jomunsi pour créer cette jour­née spéciale :-)

N’écri­vant pas (j’ai bien essayé de m’y mettre l’an­née dernière, mais je n’ai jamais fini), que pouvais-je faire pour célé­brer ce jour si parti­cu­lier ? Qu’ai-je dans mes poches ? Un esprit libriste, des compé­tences en infor­ma­tiques… Diffi­cile. Puis j’ai repensé à ce que j’avais fait l’an­née dernière : outre un tirage au sort pour gagner un epub, j’avais fait un livre numé­rique du web-comic de mon cousin.

Bien, un epub, ça c’est dans mes cordes. Mais que mettre dedans ? Il faut que ce soit libre, que ce soit inté­res­sant, qu’il y en assez pour remplir un livre… Et j’ai pensé au Copy­right Madness de Lionel Maurel et Thomas Four­meux. Toutes les semaines, ils traquent les dérives de la « propriété intel­lec­tuelle » et nous rappellent que « Si la propriété, c’est le vol ; la propriété intel­lec­tuelle, c’est le LOL ! »

Un petit script en Perl par ci, un peu de Sigil par là, saupou­dré d’une pincée de feuille de style de Frama­book et d’huile de coude et voilà !

Je vous livre un recueil 2015–2016 du Copy­right Madness !

Merci à nos deux senti­nelles vigi­lantes de nous offrir cette revue hebdo­ma­daire en CC-0 et tout spécia­le­ment à Lionel Maurel d’avoir écrit la préface du recueil :-)

PS : le recueil ne court que de 2015 à 2016 car avant 2015, le Copy­right Madness se basait sur Storify et je ne suis pas sûr que ça n’en­freigne pas leurs termes de service (« Attempt to access or search the Storify Service or Service Content or down­load Service Content from the Storify Service through the use of any engine, soft­ware, tool, agent, device or mecha­nism (inclu­ding spiders, robots, craw­lers, data mining tools or the like) other than the soft­ware and/or search agents provi­ded by Storify or other gene­rally avai­lable third party web brow­sers; ») :-P

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Encore un bug avec Ganeti (mais pas tout à fait de sa faute)

Comme je l’ai dit hier, j’uti­lise Ganeti pour gérer les VMs de Frama­soft.

J’uti­lise la version 2.15, des dépôts back­ports de Debian Jessie.

Manque de pot, la version de socat des back­ports, 1.7.3.1–1~b­po8+1, pose des problèmes à Ganeti.

En effet, j’ai voulu dépla­cer une VM sur un autre nœud du clus­ter, et paf :

"disk/0 failed to receive data: Exited with status 1 (recent output: socat: E openssl-method="TLSv1": method unknown or not provided by library\n0+0 records in\n0+0 records out\n0 bytes (0 B) copied, 0.00308621 s, 0.0 kB/s)"

Heureu­se­ment, contrai­re­ment à hier, je n’ai pas du cher­cher bien loin pour trou­ver la solu­tion.

Les chan­ge­ments entre socat 1.7.2 et 1.7.3 font plan­ter le trans­fert. Il n’y a donc qu’à down­gra­der socat pour que ça roule :

apt-get install socat=1.7.2.4-2

Deux articles sur des problèmes de Ganeti coup sur coup, ça fait un peu « Mais c’est de la merde ce truc ». Bah non, je trouve que ça reste une très bonne solu­tion pour faire de la virtua­li­sa­tion sur ses serveurs de façon simple et fiable. Si, si, fiable : même quand Ganeti plante, la virtua­li­sa­tion tourne toujours. C’est le prin­cipe de Ganeti. Il n’est pas “utile” pour faire tour­ner les VMs, mais pour les mani­pu­ler. Et ça j’aime beau­coup :-)

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