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2 bons logi­ciels

Meld

Un excellent logi­ciel de compa­rai­son de versions ! On peut bien sûr utili­ser diff pour compa­rer deux versions de fichiers mais meld procure un bien meilleur confort d’uti­li­sa­tion avec ses raccour­cis claviers et son affi­chage clair.
Petit bonus : la recherche de texte avec des regex est dispo­nible !

Pour utili­ser meld en tant que qu’ou­til de diff pour git :

# apt-get install meld

Créez un petit script Python (je l’ap­pelle diff.py):

#!/usr/bin/python
import sys
import os

os.system('meld "%s" "%s"' % (sys.argv[2], sys.argv[5]))

Puis :

$ git config --global diff.external diff.py
$ git diff filename

Voilà ! [1]

Atten­tion, moi j’ai mis diff.py dans mon path, donc je n’ai pas besoin de mettre son chemin absolu. Ça dépen­dra d’où vous mettez le script python.

Slock

J’avais déjà présenté Xtrlock en tant que logi­ciel de verrouillage d’écran et de clavier mini­ma­liste, je vous présente main­te­nant celui qui l’a remplacé sur mes pcs : Slock !

Cette fois-ci, vous ne verrez pas votre écran une fois celui-ci verrouillé : tout devient noir ! Votre écran ne revien­dra qu’une fois votre mot de passe tapé correc­te­ment (à l’aveugle, comme avec Xtrlock).

Slock fait partie des suck­less tools, à savoir des outils qui ne font qu’une chose, mais qui la font bien !

Pour l’ins­tal­ler dans Debian :

apt-get install suckless-tools

C’est pas plus compliqué que ça. Le mieux étant bien sûr de lui assi­gner tout de suite un raccourci clavier.

[1] source : http://nathan­hoad.net/how-to-meld-for-git-diffs-in-ubuntu-hardy

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Comment construire un kernel Linux mono­li­thique sans se fouler

Tous les vrais geeks vous le diront : il faut avoir (re)compilé un noyau au moins une fois dans sa vie.

Le problème, c’est que c’est compliqué. En fait non, le problème, c’est qu’il y a telle­ment de modules et d’op­tions auxquelles on ne comprend rien, même avec l’aide, qu’en fait la compi­la­tion maison ne sert à rien.

En effet, le but de (re)compi­ler son noyau, c’est d’al­lé­ger au maxi­mum son noyau en ne gardant que les drivers néces­saires à notre usage. C’est un noble but pour deux raisons :

  • Un noyau plus léger se charge plus rapi­de­ment et accé­lère donc le démar­rage
  • Un noyau correc­te­ment custo­misé contient norma­le­ment moins de risques de bugs ou de trous de sécu­rité.

Donc la (re)compi­la­tion, c’est bien. Mais c’est compliqué.

C’est alors qu’ap­pa­raissent deux commandes magiques :

make localmodconfig

qui va créer une confi­gu­ra­tion avec tous les drivers (et rien qu’eux) norma­le­ment néces­saires pour faire fonc­tion­ner l’or­di­na­teur sur lequel on effec­tue la (re)compi­la­tion en tant que modules.

make localyesconfig

Cette commande a le même but que la précé­dente sauf qu’elle intègre direc­te­ment les drivers dans le noyau.

Atten­tion, ces deux commandes n’as­surent pas d’avoir un noyau qui fonc­tion­nera sur votre ordi­na­teur mais qui devrait fonc­tion­ner, mais bon, je pense qu’il y a plus de chances d’ob­te­nir un noyau réduit mais fonc­tion­nel qu’en y allant à la main. Et de toute façon, rien ne vous empêche d’al­ler véri­fier après !

Source : https://lwn.net/Articles/347713/ et M.Lucas Nuss­baum

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